dimanche 29 septembre 2013

...et pendant ce temps là au 106 : Jil is Lucky

Toujours dans le cadre de la 18ème édition du Festival de bd Normandie Bulle, la salle des Musiques Actuelles "le 106" s'associe au we en proposant une programmation détonante.

Tout d'abord une carte libre au Supermarché Ferraille, projet loufoque d'une compagnie d'artistes non moins étranges, les "Requins Marteaux". Ils sont les défenseurs d'une édition libre et indépendante, en publiant des magazines corrosifs et décalés. M. Ferraille est un personnage bd imaginé par Winshluss & Cizo.
Au menu donc, des performances artistiques, un bric-à-brac farfelu d'objets en tous genres et bien-sûr des dessins. 
© le 106

D'autre part, une vingtaine de planches bd "J'aurais ta peau Dominique A" sont également exposées pour l'occasion.

© le 106

 ...et enfin un concert gratuit de Jil is Lucky, groupe français que j'affectionne particulièrement, venu défendre son deuxième album "In the tiger's bed".

Jil is Lucky, vous connaissez forcément: leur titre "Wanderer" a été le tube de la pub Flower by Kenzo.


en entier:


et version 2013 :

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© les bavardages de Juliette

Jil is Lucky se sont avant tout les deux frères Bensénior, Jil et Julien, accompagnés des Bengale Boys. Au passage, Julien aka Bensé, avait sorti un album éponyme très chouette en chanson française.

Ces jeunes gens font de la pop folk bien efficace à mon sens. Ca sonne juste et ça groove ce qu'il faut! Je vous recommande leurs deux albums "Jil is lucky" (2009) et "In the tiger's bed" (2013).


© jilislucky.fr
© jilislucky.fr


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© les bavardages de Juliette

© les bavardages de Juliette - Jil Bensénior


© les bavardages de Juliette - Julien Bensénior aka Bensé






© les bavardages de Juliette

oui j'étais littéralement à leurs pieds :-)


© les bavardages de Juliette

© les bavardages de Juliette




© les bavardages de Juliette


© les bavardages de Juliette


© les bavardages de Juliette


...et pendant ce temps là au 106...


© les bavardages de Juliette

 
© les bavardages de Juliette


 Bonnes découvertes !


jeudi 26 septembre 2013

Fumetto : à la découverte de la bd italienne

Dans le cadre du 18ème Festival de la Bd de Darnétal "NormandieBulle", une conférence sur la bd italienne était organisée ce soir au Théâtre des Arts de Rouen.

Une table ronde rassemblait des auteurs de bd italienne et française dont Bruno BRINDISI et Fred DUVAL, Mario PUNZO, le directeur de l'école italienne de bd de Naples et Claudio CURSO, le directeur du Napoli Comicon, le Festival bd de Naples.

J'avoue que c'est un sujet que je suis très très loin de maîtriser (!). Je ne connais que quelques auteurs très connus comme Hugo Pratt, Lorenzo Mattotti, Tanino Liberatore ou Milo Manava. Hors ces quelques noms...c'est la grande inconnue!
Justement, c'est bien l'occasion d'y voir plus clair!

- Pardonnez-moi par avance pour la qualité des photos qui vont suivre, mais mon téléphone est bien moins performant que mon appareil photo habituel! -

© les bavardages de Juliette : Fred DUVAL, Mario PUNZO et Bruno BRINDISI...et Giuseppe "Iko" Ricciardi (de dos, merci Gudulette pour le tuyau :-)


La bd italienne, c'est d'abord et principalement des magazines achetés dans les fumetteria (librairies de bd). Ce sont des sortes de fanzines commandés pour une histoire et exécutés par des dessinateurs et scénaristes pas toujours professionnels. Le but n'était pas de faire de la qualité (bien que ces travaux se soient rapidement améliorés) mais bien de la quantité pour satisfaire les nombreux lecteurs insatiables. 
Fumetti est le nom donné aux bds italiennes; cela fait référence aux bulles de la bd, sorte de petits nuages de fumée...

La maison d'édition Bonelli se distingue par sa longévité. De cette maison sortiront les dessinateurs les plus chevronnés et dont le statut est mieux reconnu par la suite.


© les bavardages de Juliette

Quelques fumetti célèbres ont traversé les frontières européennes; parmi eux Topolino (Mickey), Dylan Dog, Zagor, Tex ou encore Diabolik.

© les bavardages de Juliette


© les bavardages de Juliette : l'incomparable Martin Mystère, aujourd'hui adapté en dessin animé...


© les bavardages de Juliette


Si vous voulez en savoir plus, on nous a recommandé le livre "Fumetto!" sur l'histoire de la bd italienne, aux Editions Rizzoli.


© archivespratt.over-blog.com



Bonnes découvertes !


...à suivre sur ce blog, un petit compte-rendu du festival NormandieBulle ce we...


mercredi 25 septembre 2013

La chanson du mercredi #26


Bouma! elle est pour toi cette chanson...
La revoici la Chanson du Mercredi en pleine forme!

Cette fois, je parle directement à vos fesses qui se déhancheront mesdames et messieurs, de gauche à droite, avec Faith de George Michael. Non seulement la chorégraphie est imbattable mais je vous mets au défi de ne pas craquer sur le George de sa période post-Wham! Lunettes, blouson de cuir, jean moulant et bottes...too much? bien-sûr mais c'est comme cela qu'on l'aime!


George Michael - alias Georgios Kyriákos Panagiótou (merci Wikipedia!) - est anglais. Il fonde Wham! en 1982 avec une bande de copains et rencontre tout de suite le succès. Coupes improbables, mini-shorts et t-shirts fluos, le groupe trouve son public chez les adolescentes qui les adulent (la chute sera terrible!).

Nous sommes en 1987 et George Michael a quitté son groupe un an auparavant. Il décide alors de sortir son premier album solo "Faith" dont la chanson du jour est issue. Le premier single paru est "I want your sex" qui fera bien-sûr scandale outre atlantique ainsi qu'en Angleterre, et devra être retiré des ondes immédiatement! "Faith" a été à ce jour vendu à plus de 20 millions d'exemplaires et a obtenu un Grammy Awards...une belle performance!

Aujourd'hui George Michael est un peu en perdition...après une traversée du désert dans les 90's malgré quelques albums au compteur, il se distingue malheureusement par ses frasques personnelles et ses addictions diverses...
Tout de même, il entame une tournée symphonique en 2011 et participe à la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Londres en 2012.


Pour changer des jeans serrés, la version "automobile" de Nicki BLUHM & the GAMBLERS



La version hip hop de MS DYNAMITE aux Brit Awards de 2003, plus de 15 ans après la version originale...et en duo avec The master!



La version musclée et tatouée de LIMP BIZKIT !

Et pour finir la version de nos frenchies OSHEN et ANAIS sur mytarata.com



Les accords et tablatures juste ici ou pour frimer...Et pour les anglophones, le cours de guitare qui va bien:



Les paroles et leur traduction (lacoccinelle):

Well I guess it would be nice
Et bien je suppose qu'il serait agréable
If I could touch your body
Si je pouvais toucher ton corps
I know not everybody
Je sais que tout le monde n'a pas
Has got a body like you
Un corps comme le tien.


But I've got to think twice
Mais je dois y réfléchir à deux fois
Before I give my heart away
Avant de donner mon coeur
And I know all the games you play
Et je connais tous les jeux auxquels tu joues
Because I play them too
Car j'y joue aussi.


Oh but I
Oh mais j'ai
Need some time off from that emotion
Besoin de prendre un peu de recul
Time to pick my heart up off the floor
Le temps de ramasser mon coeur par terre
And when that love comes down
Et quand cet amour nous tombe dessus
Without devotion
Sans dévotion
Well it takes a strong man baby
Alors il peut même venir à bout de quelqu'un de fort, baby
But I'm showing you the door
Mais je te montre la porte


Cause I gotta have faith
Car j'ai besoin d'avoir la foi
I've gotta have faith
J'ai besoin d avoir la foi
Cause I gotta have faith faith faith
Car j'ai besoin d'avoir la foi, la foi, la foi
I've gotta have faith faith faith
J'ai besoin d'avoir la foi, la foi, la foi


Baby
Bébé
I know you're asking me to stay
Je sais que tu me demanderas de rester
Say please, please, please, don't go away 

que tu me diras, s'il te plait, s'il te plait, s'il te plait ne part pas
You say I'm giving you the blues
et ça va me déprimer.

 
Maybe
Peut etre
You mean every word you say 

que tu penses chaque mot que tu dis
Can't help but think of yesterday
Mais je ne peux pas m'empêcher de penser à hier
And another who tied me down to loverboy rules
Et à une autre qui m'a fait prisonnier des règles de l'amour


Before this river
Avant que cette rivière,
Becomes an ocean
Devienne un océan
Before you throw my heart back on the floor
Avant que tu ne jettes à nouveau mon coeur par terre
Oh baby I reconsider
Oh bébé, je repense
My foolish notion
A mon idée folle
Well I need someone to hold me
En fait j'ai besoin de quelqu'un qui me soutienne
But I'll wait for something more
Mais j'attends quelque chose de plus


Yes, I gotta have faith
Oui, j'ai besoin d'avoir la foi
I've gotta have faith
J'ai besoin d avoir la foi
Cause I gotta have faith faith faith
Car j'ai besoin d'avoir la foi, la foi, la foi
I've gotta have faith faith faith
J'ai besoin d avoir la foi, la foi, la foi


Before this river
Avant que cette rivière,
Becomes an ocean
Devienne un océan
Before you throw my heart back on the floor
Avant que tu ne jettes à nouveau mon coeur par terre

Oh baby I reconsider
Oh Bébé, je repense
My foolish notion
A mon idée folle
Well I need someone to hold me
En fait j'ai besoin de quelqu'un qui me soutienne
But I'll wait for something more
Mais j'attends quelque chose de plus


Cause I gotta have faith
Car j'ai besoin d'avoir la foi
I've gotta have faith
J ai besoin d avoir la foi
Cause I gotta have faith faith faith
Car j'ai besoin d'avoir la foi, la foi, la foi
I've gotta have faith faith faith
J ai besoin d avoir la foi, la foi, la foi



Bonne écoute! 
 

mardi 24 septembre 2013

En avant-première : "9 mois ferme", retour gagnant de Dupontel


Je reviens avec de nouvelles critiques ciné, pas toujours hyper récentes mais je vais essayer de remonter le temps avec ce que j'ai vu cet été. Un peu de nouveauté tout de même avec un film vu en avant-première, grâce à un nouveau label UGC. Si vous ne connaissez pas le principe du film découvert à l'aveugle, j'en donne une petite explication ici.

Le film du jour se nomme "9 mois ferme", de et avec le déjanté Albert Dupontel. Il sortira le 16 octobre prochain.
 



L'affiche et le générique font penser à l'ambiance de "Catch me if you can". Non?!

L'histoire :
Ariane Felder (Sandrine Kiberlain) est une magistrate brillante et carriériste. La désinvolture et l'à peu près n'ont pas de place dans sa vie bien cadrée. Pourtant tout bascule un soir de Jour de l'An un peu trop arrosé...6 mois plus tard, Ariane l'éternelle célibataire est enceinte, mais qui est le père ?!

Mes impressions :
Très honnêtement, cela faisait bien longtemps que je n'avais pas autant ri à une séance ciné!
Le pitch de départ semblait plutôt attendu, ou du moins déjà vu. Et après avoir vu Albert Dupontel au générique, je ne savais pas à quoi m'attendre. C'est un acteur que je suis depuis des années mais je trouve sa filmographie très inégale. Il y a du très bon (Bernie, Le Vilain, La Proie) et du franchement moyen (Enfermés dehors, Le Bruit des glaçons) selon moi! Je ne suis pas spécialement fan de Sandrine Kiberlain non plus donc j'étais plutôt sceptique à la vue du générique et des premières minutes dans le noir.

Mais il ne faut pas attendre longtemps pour que les dialogues désopilants et les comiques de situation farfelus n'apparaissent. C'est là la grande prouesse de Dupontel. Ce type est vraiment très drôle, et je repense avec plaisir à tous les sketches qui ont fait sa carrière d'humoriste il y a quelques années...En tant que réalisateur, et co-scénariste il impose un rythme soutenu et une trame de récit à la Caro & Jeunet (cf Amélie Poulain et toutes ses digressions). L'ensemble est fou, haletant mais totalement irrésistible!

Quelques mots rapides sur l'intrigue puisqu'il faut bien présenter le rôle d'Albert Dupontel. Il campe Bob Nolan, petit braqueur sans envergure qui se retrouve malgré lui accusé de terribles crimes. Bob et Ariane vont bien-sûr croiser leur route. Les univers de ces deux là sont aux antipodes l'un de l'autre. Cela créera bien-sûr une cascade de situations les plus drôles les unes que les autres!


D'autres surprises sont également à découvrir, avec un casting de seconds rôles aux petits oignons. Terry Gilliam (l'ex-Monty Python) tout d'abord en criminel endurcit, Yolande Moreau en mère dévouée, l'excellent Nicolas Marié en avocat bègue et...Jean Dujardin en Jean Dujardin!


Sandrine Kiberlain, Albert Dupontel et l'excellent Nicolas Marié.

La chanteuse Camille signe la chanson titre du générique de fin. Elle-même un peu fofolle et décalée, elle ne pouvait que bien s'entendre avec notre joyeux luron Dupontel!


De réelles belles trouvailles stylistiques et des dialogues à couper le sifflet...toute la salle était pliée de rire, cela m'étonnerait que ce film ne remporte pas le Label UGC! A suivre donc...


La bande annonce pour vous faire une idée plus précise...suivez mon conseil et courrez-y directement!



Rendez-vous le mois prochain pour une belle tranche de rigolade!


en bonus, une deuxième affiche du film...


   Bonne séance!   

vendredi 13 septembre 2013

Cachez-moi ce slip!


Chers lecteurs,

assidus ou occasionnels, je vous ai lâchement délaissé ces derniers mois! Toutes mes excuses.
Le temps pour moi de me refaire une petite santé au soleil et de recharger les batteries...

Mais l'appel du blog se fait sentir désormais, c'est la rentrée, je vais essayer de me remettre à publier régulièrement. J'espère que vous ne m'en tiendrez pas trop rigueur!


Pour reprendre la route des bonnes intentions en douceur, je vous propose de partager une observation estivale. Lors de mes vacances en Italie, j'ai été amenée à me poser une question cruciale, vous en conviendrez : est-ce bien le grand retour gagnant du SLIP de bain?!
- Oui et bien c'était les vacances, soyez indulgent!! -

Quelle ne fut pas ma surprise d'observer un étrange balai de slips sur les plages italiennes...de touristes et d'italiens bronzés arborant cet incroyable vêtement désuet?! Autrefois adulés par nos grands-pères, les slips de bain sont me semble-t'il aujourd'hui relégués aux piscines publiques, interdisant les shorts et autres maillots plus longs. La mode, me semblait-il également était aux (presque) bermudas, longueur genou, empruntés aux surfers, carrément stylés...

Or les italiens sont réputés pour être toujours à la pointe de la mode, ce qui voudrait dire que...messieurs, préparez-vous, l'année prochaine, il vous faudra vous exhiber en slip!

Seul Superman va à l'encontre de la mode puisque c'est le seul à l'avoir enlevé cet été!

 

Quelques exemples bien-sûr pour étoffer mon propos: jeunes ou moins jeunes, touristes ou autochtones, slips unis ou bariolés...j'ai pris mon courage à deux mains pour vous faire un reportage photo au plus près des évènements !!
  

version sportive après une course d'endurance...
 ou version "la classe à l'italienne"

© les bavardages de Juliette 
© les bavardages de Juliette
 
version décomplexée...

© les bavardages de Juliette


ou rouge explosif...
 
© les bavardages de Juliette

LE petit slip noir...

© les bavardages de Juliette

© les bavardages de Juliette

© les bavardages de Juliette
© les bavardages de Juliette

ou carrément bleu électrique...
 
© les bavardages de Juliette


et mon préféré, mon voisin de serviette et show ambulant. Cher italien, vous avez la classe internationale avec votre slip blanc :

© les bavardages de Juliette


Alors, convaincus?!

Cet article ne présente aucun intérêt ?! Bien entendu, mais c'est pour ça qu'il est totalement indispensable!!!

...d'ailleurs, je ne suis pas la seule à le dire !! A lire, les articles (bien plus sérieux) de Bamboin, la Fête du Slip, et bien-sûr Cosmopolitan !


Bonne rentrée à tous :)