samedi 30 juin 2012

Moonrise Kingdom VS. Max et les Maximonstres

Curieux ce titre, puisqu'à priori, les deux films n'ont rien à voir...et pourtant, ils nous plongent tout deux dans l'univers déjanté des bambins.
Oui, nos charmantes têtes blondes sont des punks ! Souvenez-vous de vos jeunes années où la logique, la pudeur et la réalité pouvaient déguerpir en moins d'un battement de cils !
Les deux films dont nous allons parler sont donc complètement farfelus, sortis tout droit de la tête d'enfants à l'imagination fertile...


"Max et les Maximonstres" de Spike Jonze ("where the wil things are" sorti en 2009). Le réalisateur Spike Jonze adapte le mythique album de Maurice Sendak, paru en 1964.


2 illustrations extraites du livre original de Maurice Sendak "Max et les Maximonstres", 1964.












De quoi ça parle ?
Il s'agit de l'histoire de Max, petit garçon vivant avec sa mère et sa soeur, dont il se sent incompris. Il s'invente un monde imaginaire peuplé de monstres dont il devient le roi. 
Après une violente altercation avec sa famille, il décide de partir tout droit vers ses rêves et de ne jamais revenir à la réalité. Bientôt, il doit se confronter aux autres et à leurs caractères et se rend compte que les contraintes existent partout.


Mon impression :
Autant l'album pour enfants et l'ambiance dégagés m'ont beaucoup plu, autant le film m'a profondément ennuyé !
L'album est court, il y a très peu de textes et les illustrations sont percutantes. On comprend tout de suite l'univers de Maurice Sendak qui prend a contre-pied les contes de fées de notre jeunesse.
Le film, quant à lui, se perd dans les méandres de l'imagination du petit garçon...le temps semble figé et l'intrigue peine à se développer. 
L'adaptation de Spike Jonze est très fidèle et respecte l'univers de Maurice Sendak. Je salue la qualité et l'esthétisme de l'image.  
Cependant, tout comme un rêve qui n'aurait pas forcément de début et de fin, le film mouline, se calque sur la logique de l'enfant et nous laisse souvent sur le bord de la route ! J'en attendais beaucoup plus...


Max et ses monstres, en version ciné.

La bande annonce du film.




VS.

"Moonrise Kingdom" de Wes Anderson (sorti en 2012). Le film a assuré l'ouverture du dernier Festival de Cannes et a obtenu 8 nominations dont le Grand Prix, La Palme d'Or et le Prix du Jury.


De quoi ça parle ?
Au cours de l'été 1965, sur une île loin de la "civilisation", Suzy et Sam, pré-ados tombent follement amoureux. Ils décident de s'enfuir ensemble et échafaudent un plan pour échapper à une famille décalée (pour elle) et à un camp de scouts (pour lui). Pendant que toute l'île part à leur recherche, une terrible tempête s'abat sur la communauté...


Mon impression :
Ovni dans le cinéma actuel, Wes Anderson m'avait déjà bluffée avec le très bizarre "La vie Aquatique" (2005).
Ce film est une pépite de fraîcheur et d'inventivité. Totalement décalé avec la réalité, le scénario tient sur un morceau de papier sur lequel serait dessiné une chasse au trésor ! C'est un collage grandeur nature de petits bricolages, de souvenirs d'enfance, de bonbons, de petits soldats de plomb et de maquettes d'avion : un grand fouillis de chambre d'enfant !
Alexandre Desplat, le compositeur décidément très en forme, signe une B.O.F très efficace.
Le casting est irrésistible : les deux ados campent parfaitement leur rôle de "Bonny & Clyde" face au reste du monde. Pour la sixième fois, l'excellent Bill Murray (sous utilisé à mon avis) collabore à un film de Wes Anderson. Frances McDormand et Edward Norton sont impeccables et...Bruce Willis, qui signe son grand retour, offre une performance totalement à contre emploi !


Les deux héros Suzy et Sam préparent leur évasion.

Photo de famille pour 4 grands acteurs irrésistibles : Bill Murray, Frances McDormand, Edward Norton et Bruce Willis...méconnaissable !

La bande annonce


J'ai totalement craqué pour "Moonrise Kingdom", sorte de Madeleine de Proust de notre enfance...
Dans le combat qui l'oppose aujourd'hui à "Max et les maximonstres", selon moi, le film de Wes Anderson l'emporte haut la main !
Je comprends que certains n'aient pas aimé l'univers décalé du réalisateur. Il faut avoir gardé son âme d'enfant et être prêt à s'y replonger tête la première pour apprécier ce genre de film !
 
Et vous, avez-vous fait votre choix ?! 

 

"Il pleut, il pleut Bergère !"


Chouette, je suis en vacances pour 15 jours !

J'aurais certainement un peu de temps pour écrire des articles parce qu'entre deux cartons, il ne faut pas imaginer mettre le nez dehors ! Pour mon premier jour de vacances (et depuis presque 2 mois) il pleut, il fait froid... c'est presque l'hiver !

Le chat se désespère aussi et reste devant la fenêtre toute la journée...en dernier recours, il teste toutes les cachettes possibles pour trouver un peu de chaleur !

Petit jeu
Où est le chat ? Sauras-tu le retrouver ?


© les bavardages de Juliette


© les bavardages de Juliette
© les bavardages de Juliette
© les bavardages de Juliette


© les bavardages de Juliette

© les bavardages de Juliette

© les bavardages de Juliette



On est d'accord, un chat ça dort tout le temps !



jeudi 28 juin 2012

Spa fish



Au mois d'avril dernier, j'ai testé une activité qui me tentait depuis un moment...le SPA FISH !

A vrai dire, j'avais découvert ce drôle de soin en Thaïlande, lors d'un voyage en mars 2011. Il s'agit de petits poissons, les "garra rufa" qui viennent vous grignoter les peaux mortes des pieds... Vous plongez vos jambes dans un bassin d'eau chaude rempli de poissons et ..."à la soupe" !


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© les bavardages de Juliette

Le plus rigolo est de le partager avec quelqu'un, sinon, franchement, on s'ennuie ! Nous avions décidé de tester le soin à deux, avec ma copine Delphine, et nous avons profité d'une offre trouvée sur internet. [Je conseille le bon "Groupon" pour bénéficier d'un soin découverte à petits prix...]
Nous sommes arrivées dans un institut très chouette que nous avions déjà testé pour leurs massages. On nous demande simplement de ne pas avoir mis de crème ou de vernis sur nos petits petons, et bien sûr d'avoir les pieds en bon état ! Pauvres poissons, ils risquent l'indigestion dans le cas contraire !


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© les bavardages de Juliette


Nous retroussons nos pantalons, et c'est parti ! La sensation n'est pas désagréable, ça chatouille un peu mais ça donne plutôt l'impression d'un léger massage sur les jambes et sous les pieds.

Les poissons sont voraces et c'est là qu'il faut bien choisir son partenaire : j'avais tous les poissons sur moi et Delphine seulement quelques uns ! Je ne fais pas de gommages réguliers, c'est vrai, du coup il y a avait plus à manger sur mes jambes ! 
C'est exactement la même impression que lorsqu'on nous enlève des kilos de peaux mortes lors d'un gommage au savon noir et au gant de crin !!!

Au bout d'1/2h de trempage, les poissons sont rassasiés et notre peau est plus douce. Nous avons cumulé ce spa fish avec un massage chacune. On nous offre même un thé à la menthe et des dates pour nous remettre de nos émotions !

Le test est concluant, c'est à tenter entre copines...nous avons passé un excellent moment : un réel instant de détente entre filles !



A votre tour de tenter l'expérience !



Pour en savoir plus sur ces drôles de petits poissons : les garra rufa




mercredi 27 juin 2012

Un "fight club" qui prend aux tripes !



J'ai beaucoup tardé à aller voir le nouveau film de Jacques Audiard De Rouille et d'Os. Je boudais un peu ce film pourtant, j'avais vu de très bonnes critiques.

N'oublions pas qu'il a été sélectionné au dernier Festival de Cannes et nommé dans 8 catégories différentes dont les prestigieux Grand Prix, Prix du Jury et Palme d'Or...Le film est une adaptation du roman de Craig Davidson Un gout de rouille et d'os, paru en 2005.




Tout comme le Prophète (le dernier film d'Audiard en date), le "pitch" ne m'emballait pas plus que ça. J'avais peur d'assister à un énième film sur le rapport handicapé / sauveur qui révolutionne notre vision du handicap...

Et puis, pour tout vous dire, Marion Cotillard, l'actrice principale, me hérisse le poil ! C'est une excellente interprète, je ne remets pas son talent en question, mais tout comme Mélanie Laurent, elle arbore constamment une "mono-moue boudeuse", toujours la même, qui devient vraiment pénible ! Le discours "oui je suis une fille comme les autres" me parait travaillé, pas tellement naturel, et me fait douter de leur sincérité à toutes les deux.

J'avais plutôt vu de bonnes critiques et je savais que je devais le voir malgré mes réticences. Un petit commentaire de mon amie Delphine sur les réseaux sociaux, a fini de me convaincre...j'ai sauté le pas !


L'histoire :
Ancien boxeur, Ali vit de petits boulots et de menus larcins. Un peu paumé, il hérite de son fils de 5 ans qu'il connait à peine. C'est une brute épaisse, un peu "cassos" sur les bords qui a du mal à exprimer ses sentiments. Il descend à Antibes chez sa soeur pour trouver une vie meilleure, au soleil. 
De son côté, Stéphanie est une jolie fille qui teste sa séduction auprès d'hommes inconnus dans les discothèques du coin. Elle est dresseuse d'orques au Marineland et perd ses jambes dans un accident de travail. Ces deux là vont se rencontrer, s'apprivoiser et se sauver l'un et l'autre...

Les personnages :

Stéphanie = Marion Cotillard apparait nue, sans fards ni maquillage, en jogging, bien loin de l'image hollywoodienne qu'elle véhicule d'ordinaire. Sans artifices, elle laisse exploser sa pudeur et son émotion et capte notre attention.
Stéphanie est complètement détruite par la perte de ses jambes et de son autonomie, elle se reconstruit au contact d'Ali, personnage brut et animal, qui fait peu de cas des rapports humains habituels. 
Franchement excellente, Marion Cotillard me réconcilie avec l'image que je me faisais de l'actrice. Elle s'efface totalement au service de son personnage à fleur de peau.



Ali = Matthias Schoenaerts a été vu précédemment dans le film belge Bullhead. Il est probable qu'on le découvre dans de nombreux films à l'avenir tellement il est crédible dans son rôle. Sensuel et brutal, il parvient à allier un rôle tout en force avec une certaine délicatesse retenue. 
Ali ne comprend rien aux comportements humains et au fait de se lier aux autres. Même son rôle de père est une énigme pour lui.



La musique :
La bande-son est impeccable; Alexandre Desplat, grand spécialiste des musiques de film a récemment signé les bandes originales des films (B.O.F.) Moonrise Kingdom, Tree of life, et Le discours d'un roi.

Les moins :
Le film est clairement porté par ses acteurs. Le scénario pêche parfois et nous emmène vers des poncifs rébarbatifs : Audiard filme la misère d'une classe sociale où la violence des rapports humains règne. Évidemment, la famille "cassos" vient du Nord...voire de Belgique ! 
Est-ce vraiment essentiel ?!
Le passage "fight club" tenu par de méchants gitans n'est pas toujours très crédible. 
Plusieurs pistes sont lancées mais sont rapidement passées sous silence : les rapports sexuels par exemple sont évoqués mais pas les problèmes qu'ils soulèvent. L'acceptation d'un nouveau corps est effleuré avec une séance flash de tatouage qui aurait pu être bien plus exploitée. Enfin, la chute est un peu décevante et vite expédiée.


La bande-annonce est fidèle au ton du film. Elle reflète bien l'ambiance générale si vous voulez vous faire un avis.




Ce film est un véritable coup de poing en pleine face. Je l'ai déjà dit plusieurs fois, le couple d'acteurs tient le film de bout en bout. Ils parviennent même à nous faire oublier le handicap de Stéphanie. A ce propos, les effets techniques sont vraiment bluffants. Les images de synthèse permettent une qualité des scènes et des détails assez impressionnants. 


A voir pour l'expérience et la filmographie d'Audiard. Ce n'est pas un coup de coeur absolu mais la performance des acteurs vaut le coup de se déplacer ! Ils nous prennent aux tripes et c'est bien ce que l'on demande à un film à priori ?!


Et vous ? Qu'en avez-vous pensé ?




mardi 26 juin 2012

Ca cartonne !


Nous déménageons en juillet,
alors nous commençons les cartons dès maintenant...

Je crois que le chat a peur qu'on le laisse en route !


© les bavardages de Juliette





©les bavardages de Juliette


En attendant, c'est son nouveau carton préféré...
Il va tous les tester et il vous dira ensuite !

Foi d'Oscar le chat !








dimanche 24 juin 2012

Les chroniques musicales #2

Et si on parlait un peu pop-rock ?

Le "pop-rock", c'est une case fourre-tout où la majorité des artistes et des albums pourraient être classés ! Je ne prends pas trop de risques du coup !

Je reviens sur trois artistes qui m'ont marqué début 2012 : Rover, Bernhoft et AA Bondy.


ROVER “Rover”, Wagram, 2011.
Derrière le pseudonyme Rover (en référence à la célèbre marque automobile) se cache le français Timothée Régnier. Expulsé du Liban à cause de son visa, le globe-trotter atterrit en Bretagne où il s’isole pour enregistrer un premier album incroyable. Inspiré par les Beach Boys, David Bowie et les Beatles, il compose et mélange des titres folk à un rock électrique. Sa voix rauque et puissante nous emmène dans un univers sombre et onirique où l’on plonge avec plaisir…

Rover impressionne aussi bien avec sa carrure qu'avec sa voix profonde. Il avait sorti un EP l'année dernière avec son titre tubesque "Aqualast". Laissez-vous faire et fermez les yeux !


"Aqualast"

Il passe dans tous les festivals cet été et près de chez moi en automne...moi, j'y vais !




BERNHOFT “Solidarity breaks”, Universal, 2012.
Superstar en Norvège, son pays natal, Jarle Bernhoft nous arrive du froid avec un album funk et soul. Véritable homme-orchestre, il joue aussi bien du clavier que de la guitare. La chanson C’mon talk est une performance artistique où il sample sa propre voix et la repasse en boucle pour créer une ligne de percussions entêtante. Laissez-vous séduire par cet artiste atypique, à la voix groovy et sensuelle.



"C’mon talk"


...et en plus, il a l'air sympa ! what else ?


AA BONDY “Believers”, Pias, 2011.
Auguste Arthur Bondy s’est essayé au rock grunge dans son groupe précédent Verbena ; assagi, il revient aujourd’hui avec un troisième album folk et mélancolique. Les ballades sont lentes, électriques et intenses ; elles pourraient aisément accompagner un road movie dans l’Ouest américain ! C’est un album ensorcelant que l’on peut sans mal écouter en boucle : une véritable invitation au voyage …
Vous l'avez compris, ici le "pop-rock" se couvre d'une teinte folk... encore un autre univers!


"Down in the fire"



Et vous, pour qui succomberez-vous ?! 




samedi 23 juin 2012

Se faire plaisir avec un thé à la menthe...


Il y a deux catégories de personnes: les buveurs de thé et les buveurs de café.


J'appartiens aux deux, mais pas aux mêmes moments de la journée. Le matin, impossible pour moi de me réveiller sans boire une grande tasse de thé. Le monde est bizarrement fait me direz-vous, puisqu'en revanche, j'adore l'odeur du café frais le matin...mais c'est une autre histoire !
Dans la matinée et le midi, je bois du café. Dans l'après-midi, plutôt du thé...
...et le soir ? la fameuse tisane de mémé bien entendu !


[avec tout ça, on comprend mieux l'expression populaire "les filles sont des pisseuses" !]


BREF ! Revenant récemment d'un we chez môman à la campagne, j'avais embarqué dans mon sac quelques brins de menthe, précieusement conservés dans un verre d'eau.
Profitez-en ! C'est la pleine saison de la menthe (juin / juillet / août) et ce sympathique allié, non seulement est délicieux mais va vous permettre de mieux digérer et de récupérer un bon tonus, en ces temps de morne ensoleillement ! Tout comme la "Biafine", c'est bon pour tout !



D'habitude, je me contente d'immuables sachets de thé tout prêt, pour aller plus vite, et parfois, quand je me sens d'humeur badine, je pioche dans quelques paquets de thé en vrac.
N'écoutant que mon bon sens et l'envie du moment (après tout pourquoi pas ?!) j'ai fourré cette menthe dans une théière et je l'ai aspergé d'eau bouillante.
J'avais dans l'idée que le thé à la menthe était très compliqué à réaliser, et répondait à un ancestral et mystérieux rituel de fabrication...
Étais-je bête, c'est simple comme chou ! Je n'ai pas ajouté de sucre dans mon thé matinal, mais libre à vous de le faire...
Quel parfum !

© les bavardages de Juliette

 
 
 
 
© les bavardages de Juliette



























Chiche ! demain, sortez dans vos jardins - pour ceux qui ont la chance dans avoir un - et testez le thé à la menthe du matin...

Un régal, foi de buveuse de thé !



vendredi 22 juin 2012

Mais que sont devenus les Musclés ?!


La question peut paraître saugrenue mais elle provient d’une interrogation de fin de soirée avec certains de mes complices (ils se reconnaîtront :-). 
La fin de soirée fût un peu arrosée, je vous l’accorde mais la question est restée en suspens !


Pour commencer, un bref rappelle des faits :

Le groupe « musical » Les Musclés a laissé un souvenir ému aux trentenaires dont je fais maintenant partie. Ces cinq larrons n’ont pas marqué la chanson française par la qualité de leurs créations ou de leurs interprétations, mais bien par leur participation au mythique Club Dorothée.

Le groupe était composé de
- Claude Chamboisier, dit « Framboisier » (clavier, chant)
- Bernard Wantier dit « Bernard Minet” (batterie, chant)
- Eric “lalalaïtou” Bouad (guitare, yodel)
- Rémy Sarrazin (basse)
- René Morizur (accordéon, saxophone) 

Il a été formé en 1987 par la société AB Productions (société mère de toutes les productions Dorothée / Hélène et les Garçons / Premiers Baisers / etc…). 
Au départ, il s’agissait simplement d’accompagner Dorothée, dans son émission du mercredi sur TF1, mais contre toute attente, le groupe enchaîne alors les tubes La fête au Village, La Merguez Party ou la Musclada

"La Merguez Party"


"Chanson pour le Père Noël"


Saluons tout de même ces artistes : ils étaient tous des musiciens confirmés avant d'intégrer l'orchestre de Dorothée. Certains avaient même travaillé pour Johnny Hallyday, Michel Sardou ou Sheila (selon Wikipédia)! 
Ils ont aussi chanté 2 fois à l'Olympia en 1989 et 1990 et ont remporté 5 disques d'or.

Alors ? bandes de mauvaises langues ! 

Ils obtiennent ensuite leurs propres sitcoms Salut les Musclés (236 épisodes!) de 1989 à 1994, et la Croisière Foll’Amour de 1995 à 1997 (159 épisodes).

Bétisier


Malheureusement, les enfants que nous étions à la fin des années 80 ont grandis, et le groupe est tombé dans la désuétude…Le groupe se sépare en 1997. 

Pourtant, regardez un peu ces coupes de cheveux surréalistes, ces costumes et ces chemises de mauvais goûts, ce jeu d’acteur improbable, … les années 90 dans toute sa splendeur ! 

En 2007, la reformation du groupe n'est pas exclue à la suite d'un clip diffusé sur internet "Nicolas et Ségolène". Un album "best of" est même signé chez Universal, mais fait un flop quelques mois plus tard. 


"Nicolas et Ségolène"


Et maintenant ? que deviennent les Musclés dans tout ça ? 

Après quelques recherches sur le net, des infos paraissent. 

Bernard Minet est certainement le plus prolifique. Au sommet de sa gloire, il avait chanté les génériques de notre enfance (Goldorak, Bioman) et quelques compositions de son cru (petit tambour). En décembre 2010, il fait partie de la programmation du concert de Dorothée à Bercy. Aujourd’hui, il continue à chanter dans les boites de nuit de province; vous pouvez d’ailleurs l’inviter à l’une de vos prochaines soirées ?!
J’en connais qui se marient bientôt… 
le site de Bernard Minet
 

Juliette je t'aime"... mythique !



Malheureusement, le « grand » René a succombé à une rupture d’anévrisme en 2009.
 
Rémy est à la tête de sa propre société de production. Il compose toujours dans son coin.

Framboisier continue la musique et réside à Monaco. Il est directeur artistique et a produit la Ouache de Matmatah, en 1998.

Eric a fait paraître en 2005 un album de "musiques d'ambiance" autour du Viaduc de Millau. Il a aussi fabriquer un clip "maison" : le loto.


"Le loto"




Oui d’accord, Les Musclés sont kitch mais avouez que leurs chansons sont restées dans un petit coin de votre tête. Vous les écoutez avec nostalgie quand arrivent les fêtes et les mariages ? Ne niez pas, je le sais ! 

Alors merci Les Musclés d’avoir bercé mon enfance. Je ne vous regrette pas, mais je vous porte dans un petit coin de mon cœur ! 




En bonus, une chanson de Corbier, autre grande figure du club Dorothée… 

"Règles bleues"



jeudi 21 juin 2012

Faites la Fête ! Les chroniques musicales #1

En ce 21 juin, nous célébrons le slogan « Faites de la musique, Fête de la Musique » !
En l’honneur du solstice d’été, Jack Lang, Ministre de la Culture a institué cette fête en 1982. C’est aujourd’hui la 31ème édition ; cette célébration de la musique pour tous est même devenue européenne puis internationale.
Pour en savoir plus, le site de la Fête est ici.


Je travaille dans une bibliothèque, section musique. Je suis donc une sorte de « bibliothécaire musicale » ou encore « discothécaire », pour les noms barbares. Une partie de mon travail consiste à acheter des cds et partitions, et à les mettre à disposition du public. Il consiste également à faire (ce que l’on appelle dans le jargon) de la médiation auprès des publics et de la valorisation des documents, c’est-à-dire conseiller nos usagers et faire des discographies / vitrines thématiques / etc…



J’aime beaucoup mon métier, je vous l’avoue !



La Fête de la Musique est donc une initiative qui emporte mon soutien entier ! Cependant, depuis quelques années, j’ai du mal à m’y rendre avec plaisir, tant l’anarchie musicale et sonore règne ! C’est tout le principe, je vous l’accorde ! N’importe qui fait de la musique n’importe où, c’est parfait, mais pas pour mes oreilles !



En soutien à l’évènement, au lieu de m’y déplacer, je ferais donc une chronique musicale. Rendez-vous qui deviendra régulier sur ce site, si vous le voulez bien !


Les chroniques musicales #1 s'ouvriront avec de la chanson française :


Juliette Katz "tout va de travers", AZ, 2012.


Vous aimez la voix de Pauline Croze et la rock’n’roll attitude des Brigitte ? Vous risquez alors de succomber au charme de Juliette Katz, nouvelle venue dans la sphère de la chanson française. Toute jeune artiste, auteur-compositeur-interprète, elle nous propose un premier album varié et très agréable à l’écoute. Elle impose sa voix qui swingue et ses textes avec talent, oscillant entre rock, pop et soul. Une jolie chanteuse à suivre de près…


 

Pierre Bellemare "Les chansons de ma mémoire", Wagram, 2011.

On connaissait ses « histoires extraordinaires », Pierre Bellemare a une nouvelle corde à son arc : la chanson. Il interprète avec sa voix si caractéristique douze titres de Trenet, Brassens ou Prévert, qui ont marqué sa mémoire. Véritable plongée dans l’histoire de cet amoureux des mots, c’est un album très élégant de souvenirs mis en musique…à découvrir uniquement en album car le jeune homme ne fera pas de scène !

 


ARLT "la langue", Socadisc, 2010. (1er album)

ARLT "Feu la figure", Socadisc, 2012. (2ème album)


Le jeune duo parisien ARLT est composé d'Héloise et de Sing Sing. Bercé par les mélodies du Velvet Underground, de CocoRosie et de Serge Gainsbourg, ils réinventent le folk à la française. Chaque morceau est une pépite à découvrir : des balades lancinantes, dépouillées et envoûtantes servies par des textes parfois sombres. Si je devais conseiller un album, ce serait certainement le premier, "la langue". Leur deuxième opus est bien plus difficile d'accès. Leur musique est ici minimale, répétitive, brute et même parfois hachée.Cependant, cet album est à découvrir également avec passion pour les plus curieux d’entre vous !








Une dernière info : si vous passez dans la Somme, n'oubliez pas l'excellent Villers-concert, le festival de Villers-Campsart où vous croiserez tout un tas de gens sympathiques ! Pour en savoir plus, le blog de Villers-concert.







Jolies boules de mariage


Nos chers amis M. & J. se marient début août…
pour leur donner un coup de main à la préparation du mariage, nous nous sommes proposés pour la réalisation d’un petit bout de la déco prévue.


Ils se marient dans un beau parc, sous le soleil, et souhaitent décorer les espaces extérieurs en accrochant de jolies boules blanches dans les arbres.


Voilà le résultat escompté :




Ni une ni deux, nous avons testé la technique vue sur le site mariages rétro.

Le premier essai n’était pas concluant : j’avais testé le plâtre, pensant que ce serait aussi efficace que la colle. Que nenni ! Ma belle boule blanche était cassante et s’est ratatinée aussi sec !

Je vous résume LA bonne technique, testée et approuvée, pour réaliser de jolies boules souples et solides.

Matériel :
- ballons de toutes tailles
- colle blanche ou colle à papier peint
- maïzena
- vaseline
- récipient (bac de glace 1L par exemple) à jeter ensuite
- balai + chaises

1- installer son espace de travail.
C’est fou comme on s’étale quand on bricole ! Il faut prévoir un espace suffisamment grand et protéger le sol des projections immanquables. Prévoyez aussi un balai et deux chaises pour le support.



© les bavardages de Juliette


2- préparer son matériel.

Le principe est de tremper de la ficelle dans un mélange maïzena + colle blanche + eau chaude puis de l’enrouler autour d’un ballon gonflé, recouvert de vaseline. La vaseline permet à la ficelle de ne pas s’accrocher totalement au ballon.


Astuce : on peut remplacer la colle blanche (finalement pas si facile à trouver !) par de la colle à papier peint. Cela fonctionne aussi bien, par contre, il faut ajouter plus d’eau chaude pour que le mélange ne soit pas trop compact.


Astuce : pour les proportions il faut compter ½ verre de maïzena pour ½ verre de colle et autant d’eau chaude que besoin. Pour la vaseline, un petit tube vous permettra de réaliser une dizaine de boules…


Astuce : pour enrouler le fil, mieux vaut commencer par des lignes verticales pour faire une trame solide, ensuite vous pourrez plus facilement quadriller le ballon.



© les bavardages de Juliette



3- trouver un ami pour le faire à 2 !

J’ai bien essayé toute seule de tremper et d’enrouler le fil autour de mon ballon, mais franchement c’est très compliqué ! J’ai vu sur un autre site que l’on pouvait plonger sa ficelle dans le mélange préparé et laisser passer le fil par un pinceau pour enlever le surplus. Pas facile, je vous l’assure !


L’idéal est donc d’être à deux : un qui trempe et un qui enroule ! Aller, les mains dans la colle, c’est régressif !




4- laisser sécher vos œuvres au moins 24h et percer les ballons pour obtenir une belle boule de déco. Vous pouvez ensuite varier les plaisir en choisissant de la ficelle de couleur ou en vaporisant de la peinture en spray.




© les bavardages de Juliette


Les applications sont nombreuses : vous pouvez les suspendre chez vous et pourquoi pas réaliser un mobile avec des boules de différentes tailles. Vous pouvez également les utiliser pour faire une jolie lampe !


© les bavardages de Juliette
© les bavardages de Juliette




Qu'en pensez-vous ?!